BRIC A BRAC


Le Team fait son cinéma
A voir :
Ca va être chaud ou humide Thierry !!!

clique sur le logo !!!!!!


ALBUM

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temple bouddhiste (8)

chevaux sur nos chemins

biologistes russes et mongoles

sur la route lalalala

tournoi de Polo (1)

tournoi de Polo (8)

tournoi de Polo (3)

tournoi de Polo (7)

chevaux sur le Tuul

premier bivouac près d'une yourte
cavalier avec téléphone

dans la prairie Mongole

tête de Lénine

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nationale M53 (1)

Irkutsk (2)

Irkutsk (3)

isba
Irkutsk

Omsk

reparation plaque

Oural

menzelisk


perdus à Séliabisk



nationale M53


réparation


bivouac Sibérie

Novosibirsk


accident de la route


menzelisk


route de sibérie


resto en attendant l'Oural

recherche de direction



















Général et Mercedes






































titre








Vendredi 8 août

Le Team est parti de la Mongolie hier matin et arrive ce jour sur Paris, avec une escale dans La ville des Jeux Olympiques 2008, Pékin.  En cadeau, pour patienter en attendant d'entendre leurs aventures et rencontres de vive voix, 2 photos et leurs titres respectifs :
 
"Méouédonktildonqtil ???"

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et  la deuxième :

"Mépourkoidonctildonktill ???"

moines dans une r20


Votre serviteur GB.

Mercredi 6 août


"Steppes by Steppes"

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Lundi 4 août


temple bouddhiste (6)Retour auprès de Michel d’Action contre la faim pour le dédouanement des véhicules. Nous allons consacrer notre joutemple dans la montagne (1)rnée à la remise en état des véhicules, les démarches administratives qui n’ont pas encore trouvé d’épilogues et à l’achat des billets d’avion. Nous avons de sérieuses pistes. Michel va faire le siège des services des douanes pour finaliser notre donation. Son calme olympien fait des merveilles dans ce genre de situation.



Du jeudi 31 juillet au dimanche 3 août

temple bouddhiste (7)Nous nous sommes donc préparés pour un périple de quatre jours, d’environ 800 km. Direction Karkorum, l’ancienne capitale de la Mongolie. Une vraie expédition durant laquelle les rencontres furent nombreuses, riches et surprenantes : nous avons sympathisé avec des chercheurs en biologie Russes et Mongols effectuant une étude sur les différentes espècestemple bouddhiste (5) végétales et animales qui peuplent la Mongolie, nous avons assisté à un match de polo, lors de l’éclipse solaire ( partielle à notre niveau) opposant de jeunes cavaliers âgés tout juste de 13 ans, nous avons croisé une Renault quatre chevaux qui se rendait à Pékin et nous avons échangé nos adresses de site internet avec un convoi de français allant supporter un de on the road again lalalanos champions de kayak pour les jeux olympiques. Beaucoup de personnes essaient d’aller en Chine à partir de la Mongolie. Actuellement, tous ceux qui souhaitent s’y rendre en véhicule sont refoulés à la frontière.

L’un des temps fort fut certainement la partie de Polo : Une scène indescriptible dans un décor somptueux baigné d’une pénombre tournoi de Polocrépusculaire alors que le soleil était encore haut : très difficile de faire des photos qui puissent rendre cette atmosphère.  D’après les informations que nous avons recueillies, ce sport pratiqué par les grands de ce monde aurait ses origines en Mongolie. Devant le spectacle offert par ces jeunes cavaliers on ne peut que se réjouir de ce  retour aux sources.

temple dans la montagneDurant ce périple, nous avons découvert de nouveaux espaces dans les montagnes et des temples bouddhistes.

Enfin, nous avons rendu visite à Tuya, une amie Mongole de Saint Etienne en vacances dans sa famille.


Lundi 28 juillet

Par manque de temps et de peur d’ennuyer les personnes qui lisent le journal de bord, c'est-à-dire 2 personnes au moins: Dina pour les »S » oubliés et Gilles, le correspondant marseillais « ouaibeumasteureu » du team nomadenostress, je vais faire court. En résumé, c’est mieux que dans nos rêves ; un espace incroyablement vaste, sauvage, vrai…
En deux jours nous avons effectué une boucle de 400 km dans un décor à couper le souffle. Je vous conseille de regarder les vidéos réalisées par
deuxième bivouac
Dina.De retour de notre périple, nous avons rejoints nos chambres avec e
ncore dans nos têtes des paysages majestueux, des chevaux … et des vaches pour Guy et Thierry.On s’est pas mal perdu durant ce périple…mais grâce au GPS de Thierry, nous avons toujours su où nous étions, et avec ma montre boussole, l’heure.

Dimanche 27 juillet

Dés le matin nous préparons activement notre départ dans la steppe mongole. Sur les conseils de Michel, nous nous rendons, juste avant de partir, au temple bouddhiste qui se trouve près de notre hôtel. Dina et Guy en profitent pour faire tourner des moulins à prière ; lequel des deux aura beaucoup d’argent ou de la chance en amour ouyourte beaucoup d’enfants, mystère ! Je me demande si la grandeur du péché es
t proportionnelle au nombre de tours effectués par le moulin. Si cela est avéré, vu la force que certains ont employé à faire tourner les moulins, ils ont du sortir sacrément des cadres des préceptes. Je pense plus sincèrement que ce sont des marques de ferveur.
passageAprès cette halte spirituelle,  des moines ont voulu acheté nos véhicules : offre à 500 $. Ce pays est réellement surprenant.
Les préparations pour le départ dans les steppes ont été rondement menées. Thierry est allé chercher son billet d’avion pour mercredi et le reste du groupe est allé acheter des cartes de la Mongolie au 1/200 000 sur lesquelles se trouvent les principaux axes de circulation. Routier est un adjectif superfétatoire dans ce cas précis. Ce sont de
s axes de circulation à cheval, à pied, en camion, en 4X4 mais pas de routes. D’ailleurs, pour cette  première demi-journée, nous aurons toutes les difficultés pour trouver le bon chemin. Ici, le mot chemin est à prendre au pied de la lettre. La piste principale qui devait nous permettre de trouver le fleuve Tuul afin de le longer ne fut prise qu’en fin d’après midi, après moult et moult demi-tours, hésitation, froncement de sourcil et de « hein !!! tu dis quoi ? » « Quoi ! Ce n’est pas le tululuulu là ! » Le lit de la rivière devait bien faire 5 km de large et impossible d’y mettre une roue dedans.
Mais nos efforts furent récompensés et au-delà de nos espérances. Après plusieurs passages à gué, passage de pont de bois et de franchissement, la terre promise!
porte yourteLe premier bivouac dans la steppe s’est effectué  à une trentaine de mètres de la yourte de la  famille Senkhzul.  Alors qu’ils faisait déjà nuit, la maîtresse de yourte est venue nous apporter viande grillée froide, salade et sauce bizarre – très bonne au demeurant – sans un mot, presque  gênée. Le vent froid se levant, chacun a regagné ses pénates : moi et dina dans la tente igloo (il n’existe pas encore de tente yourte), Guy et Thierry respectivement dans la voiture bleue et blanche.
Le réveil fut d’ailleurs mémorable pour les deux comparses.
Famille Senkhzul
Encore dans la phase où les rêves se font doux et langoureux, Guy subit un mouvement de haut en bas, suffisamment fort pour que le rêve s’arrête. Les yeux encore collés, ce dernier maudissait le facétieux Thierry qui, d’après lui, secouait la voiture pour un réveil matinale et non en douceur. Et pourtant. Le facétieux était bien réveillé, mais encore dans son duvet, toujours dans l’autre voiture, et hilare. Lui aussi venait de subir l’assaut d’un ruminant à pies dont l’envie de se gratter venait de lui prendre commedebourrage d'un cheval vache qui p… Le pare-choc de Renault 20 est un bon grattoir…à ruminant. Après une rapide collation, nous avons été invités dans la yourte à prendre le petit déjeuner. Au menu : thé mongole (thé vert, lait), viande froide, petits gâteaux et capuccino. La maîtresse de maison nous a montré comment prendre ce repas essentiel pour affronter une longue et dure journée : tu coupes en petits morceaux la viande que tu mets  dans le thé : voilà, c’est simple, efficace et… personne n’a voulu essayé. J’ai repris trois fois du thé, nature bien sûr !


Samedi 26 juillet

Michel d'Action contre la FaimNous sommes arrivés aux alentours de midi dans une ville étendue sur prés de 30 km. Aucun panneau de direction, de signalisation. Trouver le bureau d’Action contre la faim aurait été quasiment impossible sans l’aide de Mongoles qui nous ont aimablement conduit jusque dans le quartiers où sont situées les ONG. Il est 13h 30, Michel (Action contre la Faim),  notre contact vient de nous rejoindre est nous sert désormais de guide. Nous prenonspremières Yourtes possession de nos chambres situées dans le quartier de Yourtes avant de partir à la découverte de cette ville. Pour les jours suivants, nous projetons une excursion dans la campagne à la rencontre des nomades. Après, nous remettrons les véhicules à Michel. (Mercredi soir probablement).

Vendredi 25 juillet

Pas de journal aujourd'hui, je vous livre le mail de Philippe en l'état : 
"gilles, nous sommes arrivés a Oulan Oude, derniere etape avant la Mongolie> Nous avons rencontre des francais hier soir qui font le tour du monde/Deux photos prises la premiere devant le lac Baikal la seconde en arrivant a oulan oude devant le plus grand portrait de Lenine jamais realise.Cet apres midi nous devrions passer le frontiere.Bises"

Nous faisons route vers la Mongolie. Le passage à la frontière a été une formalité suivie de formalités etc…Nous avons équipé le
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s véhicules de pneus tout terrains en prévision des chemins chaotiques de Mongolie. En réalité, nous aurons une belle route jusqu’à Oulan Bator.Notre passage tardif à la frontière nous oblige à nous arrêter à mi- chemin. L’hôtel est dans un état de grande vétusté. Au rez-de-chaussée, il y a une épicerie, une boîte de nuit et des Mongoles pleins comme des Polonais.


Mercredi 23 juillet

interlude :"Archimède fut le premier à démontrer que, lorsqu'on plonge un corps dans une baignoire, le téléphone sonne." [ Pierre Desproges ], eh bien chers amis du Team Nomadenostress, moi c'est pendant  que j'avais les mains dans l'enduit que Georges Benson (voir le premier interlude)  lança son gimmick guitaristique pour m'avertir que les" voyageonautes"  cherchait  à me joindre(à 13h36 heure française). Les nouvelles : "tout le monde va bien, demain nouvel envoi de nouvelles"... Je suis désolé, mais j'ai oublié où ils se trouvent..... A demain donc, pour des nouvelles Pérestroikantes !!!!!! Votre serviteur GB

Nous sommes arrivés à Irkoutsk, l’état de la chaussée s’est
Irkutsk (1)
miraculeusement amélioré. C’est une ville qui borde le lac Baïkal qui n’est pas dénuée de charme. Beaucoup de jeunes se promènent le soir, une canette à la main. Le paradis quoi ! Si ce n’est les eaux polluées de la rivière dans laquelle de très nombreux pêcheurs jettent leurs hameçons. Une ambiance bizarre pour cette ville qui abritait des missiles longues portées pointés sur les Etats-Unis durant la guerre froide. Les imposants arsenaux ne sont plus, de grands hangars, usines désaffectées bordent le fleuve  qui plonge dans le lac. Beaucoup de splendides bâtiments sont laissés à l’abandon. De tout nouveaux, d’un goût architectural douteux, surgissent de terre juste à côté.

Irkutsk (5)

Mardi 22 juillet

Toujours sur la Nationale M53 en direction Irkoutsk. Nous avons bivouaqué en route, à côté des camions. L’orage a fait explosé le transformateur de la pompe a essence. Résultat : plus de courant à la pompe et plus d’essence. La prochaine station est à 90 km. Nous sommes obligés de vider les jerricanes dans les réservoirs. Le décor est somptueux mais l’état de la route s’est excessivement dégradé. Nous ne sommes pas sûrs d’arriver demain à Irkoutsk.
bivouac parking routier


Lundi 21 juillet

 Après notre départ de Novosibirsk, j’ai été soulagé par le résultat des réparations, la voiture ne fait plus le bruit d’un avion de chasse. Le long des lignes droites alternent d’immenses prairies avec d’immenses rangées de pins et autres arbres ; nous doublons de très longs camions. Ils ont le gabarit des camions américains et roulent à des vitesses supersoniques. Ce sont des camions américains conduits par des chauffeurs russes, Parfois ce sont eux qui doublent. Et quand votre compteur affiche  100 km/h. sur les routes défoncées de cette partie de la Russie, c’est vraiment impressionnant. Tout est démesuré : l’orage que nous prenons en attendant le passage du train en est une belle illustration. Dina l’a enregistré en vidéo (vidéo de l'orage) . Sinon RAS. Nous avons passé la nuit dans une ville dont le nom ne restera pas  dans nos bons souvenirs. Nous avons eu un bon aperçu de l’état de l’habitat collectif russe pour la population qui est passée à travers la marche du libéralisme et s’est coincé la tête  dans la balustrade des restes de l’URSS : vétuste, insalubre, infesté de moustiques…. Ce qui tranche réellement avec notre vision de la nationale 53, où des véhicules très hauts de gamme ne cessent de nous doubler. En fait, il n’existe presque pas de classe moyenne. Soit t’as entre 20 et 35 ans, t’es dans le coup et t’es riche, soit t’es pauvre et vieux. Il semblerait que les plus vieilles générations soient passées à côté de cette révolution capitaliste…

Dimanche 20 juillet

Interlude : dimanche matin, 7h20, une musique, "Give me the night", je réalise que cette douce mélodie est celle de mon portable. Je rassemble mes yeux vers mes orbites, me dirige vers l'appareil : c'est le Team !!! Je décroche :"chhhkkrrrrrr....allo ??.....kkrrrrrrrrchhhhshhh......c'est Dinaskaïa de Sibérie......ssshhhshh...krrrrrr....on vient de passer  OMSK......shhhhkrrrrkr.......nous allons bien...(...)". La vodka a du leur faire oublier le décalage horaire (5 heures de décalage horaire). Le Team est en bonne santé, c'est le principal. Et moi je retourne "me donner la fin de ma nuit". Votre serviteur GB (correspondant internet pour le Team)
Omsk
Après être passé par Omsk, le matin, nous avons pu arriver à Nonvosibirsk et prendre de l’avance sur l’itinéraire établi. Nous avons passé la nuit dans un immense hôtel de 12 étages.
Une journée durant laquelle nous avons couvert prés de 850 km et passé un nouveau fuseau horaire. Nous avons actuellement 5 heures de décalage avec la France et effectué 6800 km en direction de l’Est.


Samedi 19 juillet :

Hier soir, nous avons roulé durant plus de 60 kilomètres pour trouver un hôtel. En vain. Tous complets. Nous avons donc bivouaqué pour la première fois du voyage. On ne dort pas trop mal dans une Renault 20. Nous empruntons les grands axes routiers de cet immense pays. Plus nous nous dirigeons vers Ulan Oude, et plus, en dehors de ces routes principales, le goudron laisse la place à de la  terre ocre. Avec la pluie ces chemins ont l’air carrément impraticables. Qu’en sera-t-il lorsque nous seront obligés de les emprunter à notre tour ? Depuis le début de notre voyage au pays des anciens Soviets, nous notons un nombre beaucoup plus important de camions que de voitures. Concernant le temps, depuis que nous sommes en  Sibérie, dans la même journée alternent grand beau temps, chaleur, pluie, pluie torrentielle, air frais. Le resto routier dans lequel nous nous sommes arrêtés n’avait pas de douches mais un sauna. Nous avons donc goûté aux effets apaisants de cette pratique. Ce fut aussi pour nous l’occasion de rencontrer des bikers Russes. Madame suit cependant en voiture pendant que Monsieur trace la route en Honda 1000. Leur pseudos sur internet sont Général et Mercedes…. Nous avons enfin pu réaliser quelques réparations sur les véhicules : l’échappement cassé de la R20 bleue a été ressoudé et le problème électrique sur la R20 Blanche résolu.

Vendredi 18 juillet

La circulation est toujours aussi intense à l’abord des grandes villes. En réalité, ce devrait être aujourd’hui que nous devrions passer l’Oural. Nous avons dormi dans un hôtel routier 70km après Kazan. Un établissement qui offre tout le confort dont un routier russe ait besoin : garage, station de lavage, restaurant, chambres avec clim et télévision et ……jeunes filles. Omniprésente sur les grands axes routiers que nous empruntons, la prostitution, qui concerne de très jeunes filles, est une vraie industrie dont le développement est lié à celui du transport. Léger changement d’itinéraire afin de raccourcir la distance de 250 km et rattraper notre retard. Direction Ufa. Enfin, espérons-le, la possibilité de trouver une connexion internet. Mais c’est réellement galère. Pour l’instant, la seule station Internet que nous avons vue offre uniquement la possibilité de jouer au Casino en ligne. La roulette russe est une réalité virtuelle quand vous quittez l’asphalte.  Sur la route, c’est un art de vivre. Aujourd’hui, nous nous sommes fait arrêtés 5 fois. Deux fois les policiers nous ont fait de grands sourires en nous souhaitant (on présume) bonne route. La troisième fois, ce fut à cause de Philippe qui a doublé à un endroit qu’il ne fallait pas. Le manque de
oural
signalisation n’a pas gêné les 2 policiers. Confiscation des papiers. Au bout de 20 minutes, ils demandent 200 $, et là, Guy a demandé de rencontrer le commissaire, en se tapant sur l’épaule et en haussant le ton : « Komissaire, quomiçaire, commissaire…. !!!!!wxcvb…ssaire ? » Ils nous ont rendu les papiers 2 minutes après. » Guy a une réelle pratique du policier russe.
Arrive a Sheliabinsk ce soir a 23h30. Enfin un accès à internet…. Il n y a pas les accents sur les claviers des ordinateurs !!!!

Jeudi 17 juillet

Après une nuit réparatrice dans un petit hôtel routier, nous repartons direction l’Oural. Nous venons ce matin de passer les 4000 km. Ce soir, après avoir passé Kasan, nous serons peut-être dans les montagnes de l‘Oural, frontière naturelle entre l’Europe et l’Asie. La route n’est pas trop mauvaise (selon les critères russes). L’équipe s’entend à merveille, chacun, en plus de la route, avec ses propres préoccupations.
Philippe : « comment dire Internet en russe ? Il montre sa clé USB et espère capter dans le regard d’un russe une amicale compréhension : Da, ordinateur, internet….vodka…. ! »
Dina : « les camionneurs russes sont tous des gougeâts ». Elle les soupçonne d’être de vrais machos " Y sont  pas sympas les routiers. »
Guy  s’est fait arrêté quatre fois par les policiers, en comptant la fois en Ukraine : « je plaide innocent. Je fais l’innocent. Je  le suis comme les autres conducteurs russes  qui sont tous des chauffards ». Aucun bakchich  n‘a été demandé, nette amélioration de la police Russe.
Thierry  doit enlever Guy des mains des policiers Russes : «Ce  sont des humains comme nous, il faut montrer une bonne figure…. » Ça marche bien, surtout lorsqu’il sort de la voiture la carte à la main, l’air désolé. C’est d’ailleurs lui qui est chargé de demander la route. Il ne connaît pas la langue, encore moins l’alphabet cyrillique….mais en faisant bonne figure un doigt pointe alternativement sur la carte et dans une direction : ça marche.

Mercredi 16 juillet

Il nous a fallu plus de 3 heures pour sortir de Moscou et de son trafic routier dingue. Nous avons perdu la demi-journée gagnée auparavant et sommes désormais en retard d’une demi-journée. Nous  rencontrons de grandes difficultés pour  accéder à Internet : point surchargé, peu de haut débit, la fatigue….Nous révisons donc notre stratégie pour envoyer des photos et les textes :faire simple, extrêmement simple. 
l'équipe sur Moscou

Mardi 15 juillet

Nous sommes arrivés à Moscou comme prévu, le mardi soir, aux alentours de 23h, heure locale. Nous avons eu beaucoup de problèmes pour trouver un hôtel dans nos prix. Le moindre hôtel affiche la chambre à 200 euros. Vers 2 heures du matin, alors que nous tournions encore dans les rues de la capitale, un russe en vespa (c’est plutôt rare), nous a accostés, attiré par les décorations des véhicules. Parlant un anglais très correct, il s’est montré très enjoué par notre projet. Alexis s’est démené afin de nous permettre de dormir. Il nous a guidé jusqu’à une auberge de jeunesse australienne, située dans les quartiers des ministères et des ambassades.  La nuit fut très courte mais ne nous coûtera en définitive que 20 euros par personne avec en prime une super rencontre. 

Alexis

Samedi 12 juillet

Le Team est au grand complet,
en route pour Oulan-bator.....

Le Team



           





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