
Vendredi 8 août
Le
Team est parti de la Mongolie hier matin et arrive ce jour sur Paris,
avec une escale dans La ville des Jeux Olympiques 2008, Pékin. En
cadeau, pour patienter en attendant d'entendre leurs aventures et
rencontres de vive voix, 2 photos et leurs titres respectifs : "Méouédonktildonqtil ???"
et la deuxième :"Mépourkoidonctildonktill ???"
Votre serviteur GB.Mercredi 6 août
"Steppes by Steppes"
Lundi 4 août
Retour
auprès de Michel d’Action contre la faim pour le dédouanement des véhicules.
Nous allons consacrer notre jou
rnée à la remise en état des véhicules, les
démarches administratives qui n’ont pas encore trouvé d’épilogues et à l’achat
des billets d’avion. Nous avons de sérieuses pistes. Michel va faire le siège
des services des douanes pour finaliser notre donation. Son calme olympien fait
des merveilles dans ce genre de situation.
Du jeudi 31 juillet au dimanche 3 août
Nous nous
sommes donc préparés pour un périple de quatre jours, d’environ 800 km. Direction Karkorum,
l’ancienne capitale de la Mongolie. Une
vraie expédition durant laquelle les rencontres furent nombreuses, riches et
surprenantes : nous avons sympathisé avec des chercheurs en biologie Russes
et Mongols effectuant une étude sur les différentes espèces
végétales et
animales qui peuplent la
Mongolie, nous avons assisté à un match de polo, lors de l’éclipse
solaire ( partielle à notre niveau) opposant de jeunes cavaliers âgés tout
juste de 13 ans, nous avons croisé une Renault quatre chevaux qui se rendait à
Pékin et nous avons échangé nos adresses de site internet avec un convoi de
français allant supporter un de
nos champions de kayak pour les jeux
olympiques. Beaucoup de personnes essaient d’aller en Chine à partir de la Mongolie. Actuellement,
tous ceux qui souhaitent s’y rendre en véhicule sont refoulés à la frontière.
L’un des
temps fort fut certainement la partie de Polo : Une scène indescriptible
dans un décor somptueux baigné d’une pénombre
crépusculaire alors que le soleil
était encore haut : très difficile de faire des photos qui puissent rendre
cette atmosphère. D’après les informations
que nous avons recueillies, ce sport pratiqué par les grands de ce monde aurait
ses origines en Mongolie. Devant le spectacle offert par ces jeunes cavaliers
on ne peut que se réjouir de ce retour
aux sources.
Durant ce
périple, nous avons découvert de nouveaux espaces dans les montagnes et des
temples bouddhistes.
Enfin, nous
avons rendu visite à Tuya, une amie Mongole de Saint Etienne en vacances dans
sa famille.
Lundi 28 juillet
Par manque de temps et de peur d’ennuyer les personnes qui
lisent le journal de bord, c'est-à-dire 2 personnes au moins: Dina pour les »S »
oubliés et Gilles, le correspondant marseillais « ouaibeumasteureu » du
team nomadenostress, je vais faire court. En résumé, c’est mieux que dans nos
rêves ; un espace incroyablement vaste, sauvage, vrai…
En deux jours nous avons effectué une boucle de 400 km dans un décor à
couper le souffle. Je vous conseille de regarder les vidéos réalisées par

Dina.De retour de notre périple, nous avons rejoints nos chambres
avec e
ncore dans nos têtes des paysages majestueux, des chevaux … et des vaches
pour Guy et Thierry.On s’est pas mal perdu durant ce périple…mais grâce au GPS
de Thierry, nous avons toujours su où nous étions, et avec ma montre boussole,
l’heure.
Dimanche 27 juillet
Dés le matin nous préparons activement notre départ dans la
steppe mongole. Sur les conseils de Michel, nous nous rendons, juste avant de
partir, au temple bouddhiste qui se trouve près de notre hôtel. Dina et Guy en
profitent pour faire tourner des moulins à prière ; lequel des deux aura
beaucoup d’argent ou de la chance en amour ou
beaucoup d’enfants,
mystère ! Je me demande si la grandeur du péché es
t proportionnelle au
nombre de tours effectués par le moulin. Si cela est avéré, vu la force que
certains ont employé à faire tourner les moulins, ils ont du sortir sacrément
des cadres des préceptes. Je pense plus sincèrement que ce sont des marques de
ferveur.
Après cette halte spirituelle, des moines ont voulu acheté nos
véhicules : offre à 500 $. Ce pays est réellement surprenant.
Les préparations pour le départ dans les steppes ont été
rondement menées. Thierry est allé chercher son billet d’avion pour mercredi et
le reste du groupe est allé acheter des cartes de la Mongolie au 1/200 000 sur
lesquelles se trouvent les principaux axes de circulation. Routier est un
adjectif superfétatoire dans ce cas précis. Ce sont de
s axes de circulation à
cheval, à pied, en camion, en 4X4 mais pas de routes. D’ailleurs, pour cette première demi-journée, nous aurons toutes les
difficultés pour trouver le bon chemin. Ici, le mot chemin est à prendre au
pied de la lettre. La piste principale qui devait nous permettre de trouver le
fleuve Tuul afin de le longer ne fut prise qu’en fin d’après midi, après moult et
moult demi-tours, hésitation, froncement de sourcil et de « hein !!!
tu dis quoi ? » « Quoi ! Ce n’est pas le tululuulu
là ! » Le lit de la rivière devait bien faire 5 km de large et impossible
d’y mettre une roue dedans.
Mais nos efforts furent récompensés et au-delà de nos
espérances. Après plusieurs passages à gué, passage de pont de bois et de
franchissement, la terre promise!
Le premier bivouac dans la steppe s’est effectué à une trentaine de mètres de la yourte de
la famille Senkhzul. Alors qu’ils faisait déjà nuit, la maîtresse
de yourte est venue nous apporter viande grillée froide, salade et sauce
bizarre – très bonne au demeurant – sans un mot, presque gênée. Le vent froid se levant, chacun a
regagné ses pénates : moi et dina dans la tente igloo (il n’existe pas
encore de tente yourte), Guy et Thierry respectivement dans la voiture bleue et
blanche.
Le réveil fut d’ailleurs mémorable pour les deux comparses.

Encore dans la phase où les rêves se font doux et langoureux, Guy subit un
mouvement de haut en bas, suffisamment fort pour que le rêve s’arrête. Les yeux
encore collés, ce dernier maudissait le facétieux Thierry qui, d’après lui,
secouait la voiture pour un réveil matinale et non en douceur. Et pourtant. Le
facétieux était bien réveillé, mais encore dans son duvet, toujours dans
l’autre voiture, et hilare. Lui aussi venait de subir l’assaut d’un ruminant à
pies dont l’envie de se gratter venait de lui prendre comme
vache qui p… Le
pare-choc de Renault 20 est un bon grattoir…à ruminant. Après une rapide
collation, nous avons été invités dans la yourte à prendre le petit déjeuner.
Au menu : thé mongole (thé vert, lait), viande froide, petits gâteaux et
capuccino. La maîtresse de maison nous a montré comment prendre ce repas
essentiel pour affronter une longue et dure journée : tu coupes en petits
morceaux la viande que tu mets dans le
thé : voilà, c’est simple, efficace et… personne n’a voulu essayé. J’ai
repris trois fois du thé, nature bien sûr !
Samedi 26 juillet
Nous sommes arrivés aux alentours de midi dans une ville
étendue sur prés de 30 km.
Aucun panneau de direction, de signalisation. Trouver le bureau d’Action contre
la faim aurait été quasiment impossible sans l’aide de Mongoles qui nous ont
aimablement conduit jusque dans le quartiers où sont situées les ONG. Il est
13h 30, Michel (Action contre la Faim), notre contact vient
de nous rejoindre est nous sert désormais de guide. Nous prenons
possession de
nos chambres situées dans le quartier de Yourtes avant de partir à la
découverte de cette ville. Pour les jours suivants, nous projetons une
excursion dans la campagne à la rencontre des nomades. Après, nous remettrons
les véhicules à Michel. (Mercredi soir probablement).
Vendredi 25 juillet
Pas de journal aujourd'hui, je vous livre le mail de Philippe en l'état :
"gilles, nous sommes arrivés a Oulan Oude, derniere etape avant la
Mongolie> Nous avons rencontre des francais hier soir qui font le tour du
monde/Deux photos prises la premiere devant le lac Baikal la seconde en
arrivant a oulan oude devant le plus grand portrait de Lenine jamais
realise.Cet apres midi nous devrions passer le frontiere.Bises"
Nous faisons route vers la Mongolie. Le passage à la
frontière a été une formalité suivie de formalités etc…Nous avons équipé le

s
véhicules de pneus tout terrains en prévision des chemins chaotiques de
Mongolie. En réalité, nous aurons une belle route jusqu’à Oulan Bator.Notre passage tardif à la frontière nous oblige à nous
arrêter à mi- chemin. L’hôtel est dans un état de grande vétusté. Au
rez-de-chaussée, il y a une épicerie, une boîte de nuit et des Mongoles pleins
comme des Polonais.
Mercredi 23 juillet
interlude :"Archimède
fut le premier à démontrer que, lorsqu'on plonge un corps dans une
baignoire, le téléphone sonne." [ Pierre Desproges ], eh bien chers
amis du Team Nomadenostress, moi c'est pendant que j'avais les
mains dans l'enduit que Georges Benson (voir le premier
interlude) lança son gimmick guitaristique pour m'avertir que
les" voyageonautes" cherchait à me joindre(à 13h36 heure
française). Les nouvelles : "tout le monde va bien, demain nouvel envoi
de nouvelles"... Je suis désolé, mais j'ai oublié où ils se
trouvent..... A demain donc, pour des nouvelles Pérestroikantes !!!!!!
Votre serviteur GB
Nous sommes arrivés à Irkoutsk, l’état de la chaussée s’est

miraculeusement amélioré. C’est une ville qui borde le lac Baïkal qui n’est pas
dénuée de charme. Beaucoup de jeunes se promènent le soir, une canette à la
main. Le paradis quoi ! Si ce n’est les eaux polluées de la rivière dans
laquelle de très nombreux pêcheurs jettent leurs hameçons. Une ambiance bizarre
pour cette ville qui abritait des missiles longues portées pointés sur les
Etats-Unis durant la guerre froide. Les imposants arsenaux ne sont plus, de
grands hangars, usines désaffectées bordent le fleuve qui plonge dans le lac. Beaucoup de
splendides bâtiments sont laissés à l’abandon. De tout nouveaux, d’un goût
architectural douteux, surgissent de terre juste à côté.

Mardi 22 juillet
Toujours sur la Nationale M53 en direction Irkoutsk. Nous
avons bivouaqué en route, à côté des camions. L’orage a fait explosé le
transformateur de la pompe a essence. Résultat : plus de courant à la
pompe et plus d’essence. La prochaine station est à 90 km. Nous sommes obligés
de vider les jerricanes dans les réservoirs. Le décor est somptueux mais l’état
de la route s’est excessivement dégradé. Nous ne sommes pas sûrs d’arriver
demain à Irkoutsk.

Lundi 21 juillet
Après notre départ de
Novosibirsk, j’ai été soulagé par le résultat des réparations, la voiture ne
fait plus le bruit d’un avion de chasse. Le long des lignes droites alternent
d’immenses prairies avec d’immenses rangées de pins et autres arbres ;
nous doublons de très longs camions. Ils ont le gabarit des camions américains
et roulent à des vitesses supersoniques. Ce sont des camions américains
conduits par des chauffeurs russes, Parfois ce sont eux qui doublent. Et quand
votre compteur affiche 100 km/h. sur les
routes défoncées de cette partie de la Russie, c’est vraiment impressionnant. Tout est
démesuré : l’orage que nous prenons en attendant le passage du train en
est une belle illustration. Dina l’a enregistré en vidéo (vidéo de l'orage) . Sinon RAS. Nous avons
passé la nuit dans une ville dont le nom ne restera pas dans nos bons souvenirs. Nous avons eu un bon
aperçu de l’état de l’habitat collectif russe pour la population qui est passée
à travers la marche du libéralisme et s’est coincé la tête dans la balustrade des restes de
l’URSS : vétuste, insalubre, infesté de moustiques…. Ce qui tranche
réellement avec notre vision de la nationale 53, où des véhicules très hauts de
gamme ne cessent de nous doubler. En fait, il n’existe presque pas de classe
moyenne. Soit t’as entre 20 et 35 ans, t’es dans le coup et t’es riche, soit
t’es pauvre et vieux. Il semblerait que les plus vieilles générations soient
passées à côté de cette révolution capitaliste…
Dimanche 20 juillet
Interlude :
dimanche matin, 7h20, une musique, "Give me the night", je réalise que
cette douce mélodie est celle de mon portable. Je rassemble mes yeux
vers mes orbites, me dirige vers l'appareil : c'est le Team !!! Je
décroche :"chhhkkrrrrrr....allo
??.....kkrrrrrrrrchhhhshhh......c'est Dinaskaïa de
Sibérie......ssshhhshh...krrrrrr....on vient de passer
OMSK......shhhhkrrrrkr.......nous allons bien...(...)". La
vodka a du leur faire oublier le décalage horaire (5 heures de décalage
horaire). Le Team est en bonne santé, c'est le principal. Et moi je
retourne "me donner la fin de ma nuit". Votre serviteur GB
(correspondant internet pour le Team)

Après être passé par Omsk, le matin, nous avons pu arriver à
Nonvosibirsk et prendre de l’avance sur l’itinéraire établi. Nous avons passé
la nuit dans un immense hôtel de 12 étages.
Une journée durant laquelle nous avons couvert prés de 850 km et passé un nouveau
fuseau horaire. Nous avons actuellement 5 heures de décalage avec la France et effectué 6800 km en direction de
l’Est.
Samedi 19 juillet :
Hier soir, nous avons roulé durant plus de 60 kilomètres pour
trouver un hôtel. En vain. Tous complets. Nous avons donc bivouaqué pour la
première fois du voyage. On ne dort pas trop mal dans une Renault 20. Nous
empruntons les grands axes routiers de cet immense pays. Plus nous nous dirigeons
vers Ulan Oude, et plus, en dehors de ces routes principales, le goudron laisse
la place à de la terre ocre. Avec la
pluie ces chemins ont l’air carrément impraticables. Qu’en sera-t-il lorsque
nous seront obligés de les emprunter à notre tour ? Depuis le début de
notre voyage au pays des anciens Soviets, nous notons un nombre beaucoup plus
important de camions que de voitures. Concernant le temps, depuis que nous
sommes en Sibérie, dans la même journée
alternent grand beau temps, chaleur, pluie, pluie torrentielle, air frais. Le
resto routier dans lequel nous nous sommes arrêtés n’avait pas de douches mais
un sauna. Nous avons donc goûté aux effets apaisants de cette pratique. Ce fut
aussi pour nous l’occasion de rencontrer des bikers Russes. Madame suit
cependant en voiture pendant que Monsieur trace la route en Honda 1000. Leur
pseudos sur internet sont Général et Mercedes…. Nous avons enfin pu réaliser
quelques réparations sur les véhicules : l’échappement cassé de la R20 bleue a été ressoudé et le problème électrique sur la R20 Blanche résolu.
Vendredi 18 juillet
La circulation est toujours aussi
intense à l’abord des grandes villes. En réalité, ce devrait être aujourd’hui
que nous devrions passer l’Oural. Nous avons dormi dans un hôtel routier 70km
après Kazan. Un établissement qui offre tout le confort dont un routier russe
ait besoin : garage, station de lavage, restaurant, chambres avec clim et
télévision et ……jeunes filles. Omniprésente sur les grands axes routiers que
nous empruntons, la prostitution, qui concerne de très jeunes filles, est une
vraie industrie dont le développement est lié à celui du transport. Léger
changement d’itinéraire afin de raccourcir la distance de 250 km et rattraper
notre retard. Direction Ufa. Enfin, espérons-le, la possibilité de trouver une
connexion internet. Mais c’est réellement galère. Pour l’instant, la seule
station Internet que nous avons vue offre uniquement la possibilité de jouer au
Casino en ligne. La roulette russe est une réalité virtuelle quand vous quittez
l’asphalte. Sur la route, c’est un art
de vivre. Aujourd’hui, nous nous sommes fait arrêtés 5 fois. Deux fois les
policiers nous ont fait de grands sourires en nous souhaitant (on présume)
bonne route. La troisième fois, ce fut à cause de Philippe qui a doublé à un
endroit qu’il ne fallait pas. Le manque de

signalisation n’a pas gêné les 2
policiers. Confiscation des papiers. Au bout de 20 minutes, ils demandent 200 $,
et là, Guy a demandé de rencontrer le commissaire, en se tapant sur l’épaule et
en haussant le ton : « Komissaire, quomiçaire,
commissaire…. !!!!!wxcvb…ssaire ? » Ils nous ont rendu les
papiers 2 minutes après. » Guy a une réelle pratique du policier russe.
Arrive a Sheliabinsk ce soir a
23h30. Enfin un accès à internet…. Il n y a pas les accents sur les claviers
des ordinateurs !!!!
Jeudi 17 juillet
Après une nuit réparatrice dans
un petit hôtel routier, nous repartons direction l’Oural. Nous venons ce matin
de passer les 4000 km. Ce soir, après avoir passé Kasan, nous serons peut-être
dans les montagnes de l‘Oural, frontière naturelle entre l’Europe et l’Asie. La
route n’est pas trop mauvaise (selon les critères russes). L’équipe s’entend à
merveille, chacun, en plus de la route, avec ses propres préoccupations.
Philippe : « comment
dire Internet en russe ? Il montre sa clé USB et espère capter dans le
regard d’un russe une amicale compréhension : Da, ordinateur,
internet….vodka…. ! »
Dina : « les
camionneurs russes sont tous des gougeâts ». Elle les soupçonne d’être de
vrais machos " Y sont
pas sympas les routiers. »
Guy s’est fait arrêté
quatre fois par les policiers, en comptant la fois en Ukraine : « je plaide
innocent. Je fais l’innocent. Je le suis
comme les autres conducteurs russes qui
sont tous des chauffards ». Aucun bakchich
n‘a été demandé, nette amélioration de la police Russe.
Thierry doit enlever Guy des mains des policiers Russes : «Ce
sont des humains comme nous, il faut montrer une bonne figure…. » Ça
marche bien, surtout lorsqu’il sort de la voiture la carte à la main, l’air
désolé. C’est d’ailleurs lui qui est chargé de demander la route. Il ne connaît
pas la langue, encore moins l’alphabet cyrillique….mais en faisant bonne figure
un doigt pointe alternativement sur la carte et dans une direction : ça
marche.
Mercredi 16 juillet
Il nous a fallu plus de 3 heures pour sortir de
Moscou et de son trafic routier dingue. Nous avons perdu la demi-journée gagnée
auparavant et sommes désormais en retard d’une demi-journée. Nous rencontrons de grandes difficultés pour accéder à Internet : point surchargé,
peu de haut débit, la fatigue….Nous révisons donc notre stratégie pour envoyer
des photos et les textes :faire simple, extrêmement simple.

Mardi 15 juillet
Nous sommes arrivés à Moscou
comme prévu, le mardi soir, aux alentours de 23h, heure locale. Nous avons eu
beaucoup de problèmes pour trouver un hôtel dans nos prix. Le moindre hôtel
affiche la chambre à 200 euros. Vers 2 heures du matin, alors que nous
tournions encore dans les rues de la capitale, un russe en vespa (c’est plutôt
rare), nous a accostés, attiré par les décorations des véhicules. Parlant un
anglais très correct, il s’est montré très enjoué par notre projet. Alexis
s’est démené afin de nous permettre de dormir. Il nous a guidé jusqu’à une
auberge de jeunesse australienne, située dans les quartiers des ministères et
des ambassades. La nuit fut très courte
mais ne nous coûtera en définitive que 20 euros par personne avec en prime une super
rencontre.

Samedi 12 juillet
Le Team est au grand complet,
en route pour Oulan-bator.....
